Quand les djihadistes se déguisent pour tuer

Des djihadistes de Daech se faisant passer pour des membres des forces de sécurité irakiennes ont mis à mort une quinzaine de civils dans la ville de Mossoul. L’opération de libération de Mossoul a été marquée par une nouvelle tragédie : déguisés en policiers irakiens, des terroristes sont entrés lundi dans des secteurs de la vieille ville avant de se mettre à tirer sur « des femmes et des enfants qui les accueillaient avec joie », indique dans un communiqué le Commandement conjoint des opérations anti-Daech en Irak. Bien que le Commandement ne précise pas le nombre des victimes, un responsable local contacté par l’AFP a fait savoir qu’au moins 15 civils avaient trouvé la mort dans l’attaque. L’armée irakienne, épaulée par la coalition internationale conduite par Washington, a lancé le 17 octobre dernier une vaste offensive pour reprendre Mossoul, deuxième plus grande ville du pays contrôlée par les djihadistes depuis juin 2014. Fin janvier, les forces gouvernementales sont parvenues à en reconquérir la partie orientale. L’avancée des militaires est rendue plus difficile par la présence de nombreux civils dans la ville et par la configuration des quartiers.

Published in:Uncategorized |on mai 5th, 2017 |Comments Off

Plus près de la nature

Tout récemment, j’ai réalisé une virée en quad à Cahors. Et comme c’est souvent le cas quand je me retrouve dans les jupes de mère Nature, je me suis posé cette question : pourquoi résidons-nous dans des agglomérations, en fait ? C’est tout de même effarant, comme choix de vie ! Alors évidemment, il y a un côté pratique à tout ça. Habiter en métropole permet d’avoir un hypermarché pas loin de la maison, la Poste, le docteur, etc. Mais cela justifie-t-il tout ? Et la qualité de vie, dans tout ça ? Pour moi, je crois que les gens vont finir par repeupler les campagnes. Dans les recueils de science-fiction, les humains vivent en règle générale dans une véritable jungle urbaine. Mais je doute sérieusement que l’homme continue dans cette direction. Naturellement, les métropoles poursuivront leur développement, au regarde de la croissance de la population. Mais dans le même temps, beaucoup de citadins vont aussi choisir la campagne comme cadre de vie. La dématérialisation du travail n’impose plus autant qu’avant une présence physique au boulot. Et quant aux commerces, l’on peut dorénavant remplir son frigo sans bouger de son canapé : les plus gros obstacles à cet exode urbain ne sont donc déjà plus à l’ordre du jour ! Il est même possible que l’enseignement se fasse un jour ou l’autre à domicile (même si, évidemment, ce n’est pas pour tout de suite). Mais ce ne sont là que des détails pratiques, en fait. L’essentiel, c’est que les gens veulent plus de nature dans leur vie. A preuve, le bio connaît chaque année un succès grandissant ; les individus changent progressivement de modèle de vie, même si l’on ne s’en rend pas toujours compte. Et tout laisse penser que les campagnes vont se renouveler pour devenir des endroits très demandés où les gens vivront en toute tranquillité. Mais ce n’est pas gravé dans le marbre, et je peux aussi être dans l’erreur ! Au fait, si vous n’avez jamais essayé le quad, vous devriez vous laisser tenter : l’on peut difficilement faire mieux qu’une virée en quad pour se détendre ! Voilà le site où j’ai dégoté cette expérience, si vous êtes intéressé.

Published in:Uncategorized |on mars 31st, 2017 |Comments Off

Michael Crichton et la règle du micro-pénis

Il y a ceux qui pensent que toute critique permet à l’art d’exister –«Il n’y a pas de mauvaise publicité». Ceux qui refusent de la lire: «Publier un livre et puis lire les critiques est pernicieux. S’ils n’ont pas compris, cela vous met en rage ; s’ils ont compris vous lisez juste quelque chose que vous savez déjà et ce n’est pas bon pour vous. Pas aussi mauvais que de boire du Strega, mais pas loin», écrivait Hemingway à Bernard Berenson en 1952. Et puis il y a ceux qui ont du mal à encaisser la mauvaise critique. Dans cette dernière catégorie, il y a deux types d’auteurs: les hypersensibles, et les revanchards. Lorsqu’Alice Hoffman épingle son roman Un week-end dans le Michigan dans les colonnes du New York Times, Richard Ford achète le dernier livre d’Hoffman pour y tirer plusieurs balles («Ma femme a tiré la première»). Ford est du genre hypersensible. Crichton est, quant à lui, plutôt revanchard. Michael Crichton fait partie de ces écrivains qui le sont devenus pour payer les factures. Il commença, à la fin des années 60, par écrire des romans de science-fiction pour financer ses études de médecine. Il est devenu tellement bon dans ce domaine –le prix Edgar Allan Poe lui a été attribué en 1969– qu’il a fini par y consacrer tout son temps. Aujourd’hui, Crichton est reconnu comme un architecte du techno-thriller. La littérature (et Steven Spielberg) lui doivent entre autres Jurassic Park et Le Monde perdu. Il n’est pas loin, d’ailleurs, de faire partie de la liste des auteurs qui ont prédit le futur, avec l’éventuel retour du mammouth laineux. Ses études de médecine lui ont même permis de créer la série Urgences, après avoir écrit le film Mondwest devenu en 2016 une série télévisée HBO: Westworld. Si la plupart des écrivains ne voudraient pas être Michael Crichton, ils lui envient sûrement au moins sa réussite. En 2005, l’écrivain sort un roman climato-sceptique intitulé Etat d’urgence. 646 pages qui agacent la communauté scientifique. Les fausses informations et autres petits arrangements littéraires sur le réchauffement climatique auraient pu passer au nom de la fiction si Crichton n’était pas intervenu peu de temps après en tant qu’expert devant une commission du Sénat américain. L’auteur n’est pas climatologue, et ça se voit. Dans le journal New Republic, un article parle du livre comme d’un outil de propagande anti-intellectuelle qui correspond bien au gouvernement Bush. Cet article est signé Michael Crowley. Michael Crichton aurait pu hausser des épaules. Il aurait pu demander un droit de réponse. Il aurait pu critiquer à son tour le papier de Crowley dans ses interviews ou conférences. Il en a décidé autrement. L’année suivante, l’auteur publie un nouveau livre, Next. A l’intérieur, les lecteurs découvrent alors un personnage abject: un pédophile doté d’un micro-pénis qui se nomme… Mick Crowley. Comme son homonyme, Mick Crowley est un journaliste d’une trentaine d’années, diplômé de Yale et qui habite à Washington. C’est peut-être parce que Crichton ne supportait pas de voir son archnemesis porter le même prénom que lui qu’il a choisi le diminutif de Mick. Ce n’était pas, en tout cas, pour des raisons juridiques. Car le détail physique attribué au personnage n’est pas anodin. Il s’agit de la «règle du micro-pénis». La règle du micro-pénis est une tactique employée par les auteurs pour éviter les procès en diffamation. Révélée pour la première fois en 1998 dans le New York Times par Maître Friedman, elle consiste à pourvoir le personnage d’un petit sexe car, explique l’avocat, «Aucun homme ne va arriver en disant: «Dites donc, ce personnage avec un micro-pénis, c’est moi!». Mais le véritable Michael Crowley assume. Sans aller jusqu’à porter plainte contre Crichton, il s’exprime librement sur le sujet: «Je suis victime d’un délit de fuite littéraire». Il se dit «étrangement flatté» par ses quinze minutes de gloire. En fait, il sait qu’il a touché là où ça fait mal: «Je vais vous dire pourquoi. Il y a un corollaire à la règle du petit zizi, que nous pouvons appeler la règle du petit homme: si une personne offre une critique constructive à un auteur et que cet auteur répond à tapant sous la ceinture… il reconnaît alors que la critique était juste.»

Published in:Uncategorized |on mars 27th, 2017 |Réagir »

Sous les auspices virtuels

La réalité virtuelle a fait ses premiers pas cette année, mais elle demeure encore une expérience très peu répandue. Il faut dir qu’au regard de son coût actuel, elle reste encore inaccessible à beaucoup de gens. Cela conduit certaines personnes à prédire qu’elle est vouée à disparaître de manière précoce. Mais à vrai dire, je ne suis pas d’accord avec elles. Vendredi dernier, j’ai en effet participé à un incentive à Rotterdam aux Pays-Bas où j’ai pu faire mes premiers pas dans cette réalité. Et s’il y a bien une chose qui est ressortie de cette animation hors norme, c’est que la VR va tout changer dans le petit (enfin, pas si petit que ça) domaine vidéoludique. Parce que quand on y a goûté, on a bien du mal à revenir en arrière : c’est comme passer d’une télé Full HD à un vieux téléviseur cathodique à antenne, si vous voyez ce que je veux dire. La réalité virtuelle en est seulement à ses premiers pas, mais déjà elle procure une expérience particulièrement appétissante. Dire que ce n’est là que les prémices est très excitant. J’imagine déjà ce qu’elle donnera d’ici peu de temps, quand la technologie se sera démocratisée et que les développeurs se seront engouffrés pour de bon dans la brèche ! Surtout que la VR ne restera sans doute pas confinée aux jeux vidéos ! Je suis persuadé qu’elle imposera sa loi bien au-delà de ces frontières, pour devenir une aventure quotidienne à part entière. Les incrédules prétendront que je prends mes rêves pour des réalités, que les gens refuseront de s’extraire hors du monde réel. Mais songez donc à ça : par le biais la réalité virtuelle, vous pouvez apprécier un film sur un écran bien plus grand qu’un téléviseur. Vous croyez vraiment que les gens vont faire l’impasse sur un tel luxe à moindres frais (une fois encore, quand les prix auront baissé, sans doute dès l’année prochaine) ? Il est incontestable que cette réalité virtuelle va dominer le marché dans les années qui viennent, et cette révolution virtuelle promet d’être très excitante, voire même surprenante dans les applications que les développeurs lui trouveront ! En tout cas, j’ai été conquis par cet incentive aux Pays-Bas : la soirée tournoi en VR était vraiment réussie. Je vous mets en lien l’agence qui l’a programmé, si vous voulez vous faire une idée.

Published in:Uncategorized |on janvier 7th, 2017 |Comments Off

L’avion furtif qui ne l’est pas

La furtivité du F-35 n’est qu’une description trompeuse, selon Pierre Sprey, l’un des concepteurs du F-16, qui affirme que les développeurs du nouveau chasseur vantent ses capacités de furtivité juste pour obtenir plus d’argent du gouvernement américain. La furtivité « était un crochet publicitaire quand elle a été conçue comme un programme de plusieurs milliards de dollars au début des années 80 », a fait savoir M. Sprey dans un entretien accordé à Sputnik. « La technologie, elle-même, remonte à l’époque de la Seconde Guerre mondiale, mais ce n’était pas une solution populaire jusqu’à ce que (l’ancien secrétaire américain à la Défense, nldr) William Perry l’ait utilisé comme un crochet pour vendre toute une nouvelle génération de missiles et des avions très chers », a-t-il ajouté. La technologie de la furtivité repose sur la structure et le revêtement des avions d’une façon qui permette de dévier des impulsions radar, ce qui rend un objet « invisible ». Mais alors que ces techniques fonctionnent contre les radars hautes fréquences, elles ne font rien contre les dispositifs basses fréquences. « Chaque radar de l’époque de la Bataille d’Angleterre serait en mesure de détecter clairement tout avion furtif moderne », a estimé Pierre Sprey. Dix F-35 américains mis hors de service « Voilà l’ironie. La furtivité est censé être un atout dernier cri qui démode tout ce qui le précède, mais les radars de la Seconde Guerre mondiale les voient parfaitement (des avions furtifs, ndlr) », ajouté l’expert. Alors que l’armée américaine a arrêté d’utiliser les radars basses fréquences après la Seconde Guerre mondiale, de nombreux adversaires des Etats-Unis ne l’ont pas fait. « D’autres pays n’ont pas refusé les radars à ondes longues (basses fréquences, ndlr), notamment, la Russie qui, depuis la Seconde Guerre mondiale, les améliore et n’a pas cessé de produire des radars de plus en plus sophistiqués, en augmentant leurs capacités », a raconté l’interlocuteur de Sputnik. Expert: “Même dans un million d’années”, le F-35 ne viendra pas à bout du Su-35 Dans le même temps, l’expert américain insiste sur le fait que le vrai but du programme du chasseur furtif F-35 n’est qu’un moyen pour pomper d’énormes sommes d’argent au gouvernement américain. Le complexe militaro-industriel « ne fonctionne pas dans l’intérêt de l’amélioration de la défense nationale des États-Unis. Il travaille dans l’intérêt d’un petit groupe d’entreprises qui collectent un gros montant d’argent en vendant des avions, des missiles et des radars, etc. très chers », a conclu M. Sprey.

Published in:Uncategorized |on janvier 4th, 2017 |Comments Off

Le bateau dans le bateau

bateau.jpg

Published in:Uncategorized |on janvier 4th, 2017 |Comments Off

L’incroyable croissance d’Istanbul

L’histoire économique d’Istanbul est indissociable de l’histoire politique turque : le retour à un régime civil en Turquie en 1983 marque le début de la dérégulation de l’économie – vague de privatisations, introduction de la Bourse d’Istanbul – et de la croissance économique soutenue de la ville. Istanbul a également dû faire face à plusieurs défis : une croissance démographique forte (sa population a été multipliée par 10 au cours des 50 dernières années) et une reconstruction de la ville après le tremblement de terre de 1999. Le développement économique récent d’Istanbul s’est appuyé sur une stratégie de montée en gamme de son industrie manufacturière associée à une diversification vers la logistique, les services financiers et le tourisme. Premier contributeur au PIB primaire de la ville, l’industrie manufacturière se focalise principalement sur l’industrie pharmaceutique, la chimie fine, l’électronique et le textile. Depuis le début des années 1990, Istanbul a affiché sa volonté de devenir la principale plateforme logistique eurasienne en renforçant ses infrastructures de transport (réseau routier et ferroviaire, aéroport). Plus récemment, les efforts publics se sont concentrés sur le développement de l’industrie touristique, par l’amélioration de l’attractivité de la ville et de ses structures d’accueil de touristes. Istanbul est désormais la 6ème ville mondiale en termes d’accueil de touristes internationaux (10,4 millions). Enfin, un plan stratégique public a été déployé afin de faire d’Istanbul une place financière régionale via la diversification des instruments financiers, une politique d’accueil des acteurs financiers internationaux et la mise en place d’un organisme de supervision et de régulation financière. La ville d’Istanbul s’appuie sur des plans stratégiques de développement économique quadriennaux, le dernier en date ayant été amorcé en 2010. Celui-ci est en continuité avec les politiques des années 2000, avec comme objectifs prioritaires le développement des infrastructures de la métropole afin d’absorber l’afflux démographique et d’accroître son attractivité pour les entreprises et les touristes. Ce plan stratégique est conçu et porté par la Municipalité de la Métropole d’Istanbul. Néanmoins, la superposition d’une instance provinciale – le Conseil Provincial dirigé par le Gouverneur d’Istanbul, dépendant directement du Gouvernement Central Turc – nuit à la mise en place d’une gouvernance claire et au déploiement coordonné de la stratégie économique. A lire en détail sur le site Challenge Commercial.

istanbul.jpg

Published in:Uncategorized |on octobre 28th, 2016 |Comments Off

Pseudoscience

Le Guardian démystifie la popularité de la pseudoscience à notre époque si rationnelle, et explique comment elle nous rend vulnérables. Tout le monde sait à quel point la publicité est omniprésente: au verso de votre bouteille de shampooing, sur votre fil d’actualités Facebook, à la télé. Les pubs font souvent des déclarations très fortes: elles vous disent que votre bracelet magnétique améliorera votre performance sportive, que les glucides vous feront grossir, et qu’à peu près tout vous donnera le cancer. Truffées de jargon scientifique, ces grandes déclarations donnent l’impression qu’elles sont les résultats de recherches en laboratoire et de données incontestables. Le professeur adjoint Christian Behrenbruch de l’Université RMIT dédie au moins 3 heures par jour au combat contre la pseudoscience. “Chaque fois qu’il y a de l’argent en jeu, la science est éjectée par la fenêtre”, s’exprime le prof devant le Guardian. “Par exemple, lorsqu’un client ordinaire décide d’investir dans une entreprise technologique, il faut énormément d’effort afin de déloger la conviction que la science peut être un charlatanisme. Partout sur la planète, il y a des courants de petites entreprises publiques qui prennent l’argent d’investisseurs crédules dont les connaissances scientifiques sont insuffisantes — mais une fois qu’ils sont accrochés, ils sont accrochés”, signale-t-il. Lorsqu’une personne s’oppose à une croyance déjà existante, elle se positionne contre un tas de distorsions cognitives. A qui n’est-il pas arrivé de continuer à regarder un film ennuyeux pour justifier l’achat du billet? Ce principe s’applique également dans le cas d’une personne qui tient à une conviction et la protège, même si elle est fausse. Si les gens soutiennent de tout leur poids une théorie, ils ne pourront pas en reconnaître les torts. Mis à part le fait que nous aimons avoir raison, nous nous accrochons à des stéréotypes et les traquons afin de donner sens au monde qui nous entoure. Ainsi, afin de soutenir une théorie, nous ignorons les données contradictoires. Il est en effet plus facile de prouver une idée à laquelle nous sommes déjà attachés que de faire face aux démonstrations du contraire. Lorsque nous sommes exposés à un flux ininterrompu d’informations, il est très compliqué de se protéger contre les fausses conclusions. Parfois, le cerveau humain unit inconsciemment des éléments qui dans les faits sont incompatibles, mais notre penchant pour l’ordre rend ces groupements très séduisants. L’effet Dunning-Kruger, ou effet de surconfiance, masque une vérité bien connue: moins une personne sait, plus elle a confiance. A l’inverse, plus une personne en sait, plus elle aura tendance à douter de son savoir. C’est la célèbre formule du philosophe Socrate qui disait: “Je sais que je ne sais rien”. Tout cela entrave la communication entre le grand public et la science. Le Guardian conclut qu’il est important pour la communauté scientifique de présenter les idées vraies avec sagesse.

Published in:Uncategorized |on août 22nd, 2016 |Comments Off

Barbie fait peau neuve

La société Mattel, productrice de la célèbre poupée Barbie, a lancé une nouvelle série de poupées de complexions différentes: des Barbies à petite ou grande taille et à figure potelée. Au cours des 57 ans qui ont suivi l’apparition de Barbie, toutes les poupées de cette marque disposaient d’un physique de mannequin: poitrine opulente, taille fine et longues jambes. Devenue un canon de beauté, Barbie est souvent accusée de fausser l’image de la femme et d’encourager notamment l’anorexie. En 2013, les scientifiques ont découvert que si Barbie existait en réalité, elle pèserait 49 kilos et mesurerait 175 cm, son tour de taille ferait 45 cm et ses pieds 21 cm. Les scientifiques ont conclu qu’en réalité la jeune fille serait obligée de marcher à quatre pattes car ses pieds et ses jambes ne pourraient la supporter. Les standards de beauté américains ont changé, et cela a poussé le producteur de Barbie à se réorienter vers les corps plantureux de Kim Kardashian West, Beyoncé et Christina Hendricks, souligne le Time. Après l’examen de sondages, l’entreprise a annoncé jeudi que désormais les consommateurs pourront choisir la taille de la poupée qu’ils désirent. Ils pourront choisir entre une figure plus grande (Tall) ou plus petite, ou alors préférer une Barbie plus “ronde” (Curve). En outre, les nouvelles Barbies disposeront de 27 teints de peau, 22 couleurs d’yeux et 24 coiffures. Le site de Barbie offre d’effectuer des réservations pour les nouveaux modèles dont le prix demeurera au niveau de la série des poupées de base, soit $9,99. D’après les données statistiques du Time, presque 92% des fillettes américaines âgées entre 3 et 12 ans possèdent des Barbies. Toutefois, la compétition a causé une chute de 20% des ventes de poupées depuis 2012. Cette diversification de l’offre est, selon le Time, une tentative de sauver l’entreprise dont le volume de ventes annuelles atteint le milliard de dollars.

Published in:Uncategorized |on août 22nd, 2016 |Comments Off

Démographie conflictuelle

Saviez-vous qu’il existe un lien très fort entre la démographie et les conflits dans le monde ? Il y a quelques jours, j’ai en effet suivi un séminaire absolument captivant à Biarritz où un intervenant mettait en lumière que le terrorisme, plus qu’un problème de religion, était la conséquence d’un simple problème de démographie. La transition démographique suffisait effectivement selon lui à expliquer le manque de stabilité inhérent à certaines zones. Le problème serait en fait lié à l’explosion démographique de la jeunesse, qui produit le plus souvent de nombreux problèmes. Dans une société saturée par la jeunesse, nombre de jeunes se voient marginalisés. Leurs chances sur le marché du travail se voient d’autant plus réduites que leur nombre est grand. Avant, pas mal d’entre eux n’auraient sans doute pas dépassé l’âge de trois ans mais du fait de la baisse du taux de mortalité infantile, ils survivent et deviennent de jeunes adultes. Cette augmentation soudaine du nombre de jeunes s’accompagne dans les faits d’une explosion du chômage des jeunes. Dans les actuels pays en développement, le taux de chômage est souvent 3 fois supérieur chez les jeunes que chez l’ensemble de la population. La situation financière précaire des garçons diminue aussi leur position en vue d’un futur mariage. Ajoutez à cela l’impulsivité légendaires des adolescents, une idéologie radicale qui est proposée en guise de pseudo-solution, et vous avez là un terrain parfait pour que croisse sensiblement le risque de terrorisme. Ca vous paraît fou ? Pourtant, de nombreuses études confirment qu’un grand nombre de jeunes ayant entre 16 et 30 ans dans un pays augmente significativement le risque de conflits. J’ai beaucoup aimé ce débat, parce qu’il démontait l’idée selon laquelle certaines civilisations seraient instinctivement plus violentes que d’autres : c’est en fait un simple problème de jeunesse. La civilisation n’est pas en cause : c’est la jeunesse seule, et la jeunesse masculine qui pose en fait problème. La recette pour un monde plus sûr à long terme est donc finalement très simple : davantage de jeunes filles, et scolarisées qui plus est ! Pour finir, j’aimerais mettre en lien l’agence qui s’est occupée d’organiser ce séminaire à Biarritz. J’en fais si souvent que je suis parfois un peu insensible, mais j’ai été agréablement surpris par l’organisation, réglée au millimètre.

12907415_1008959389151201_672360749_n.jpg

Published in:Uncategorized |on avril 7th, 2016 |Comments Off


Créer un Blog | Nouveaux blogs | Top Tags | 17 articles | blog Gratuit | Abus?